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C'est quoi un MSU ?

Qu'est ce qu'un MSU ? Quel est son rôle auprès de l'étudiant en médecine, du futur médecin ?

  • Un Praticien Agréé Maître de Stage des Universités, plus communément appelé MSU - est un médecin de ville qui accueille dans le cadre de stages des étudiants en médecine qui sont entre la 5ème année (externat) et la fin de la 9ème année (internat) afin de leur permettre de découvrir la médecine générale de premier recours.
  • Le MSU a un rôle important, décisif et complémentaire dans la formation de l’étudiant en médecine. Il lui permet d’accéder à ce terrain d’apprentissage qu’est l’ambulatoire.
  • Être MSU, c’est transmettre et partager son expérience, sa vision du métier de médecin généraliste.

On peut devenir MSU pour 4 types de stages :

  • Le stage de deuxième cycle destiné aux externes.
  • Le stage dit « de niveau 1 » pour l'interne de MG durant la « phase socle », c’est-à-dire la 1ère année d’internat.
  • Le stage dit « de niveau 2 » ou SASPAS Stage Autonome en Soins Primaires Ambulatoires Supervisés) pour l’interne de MG durant la « phase d’approfondissement », à réaliser lors de la 3ème année d’internat.
  • Les stage ambulatoire validant la santé de l’enfant et de la femme, durant la « phase d’approfondissement », soit lors des 2ème et/ou 3ème années d’internat.

Pourquoi devenir MSU ?

Quelles motivations ont poussé plusieurs de vos confrères à effectuer cette démarche ?
Quels bénéfices tirent-ils de cette expérience ?

Aidez les étudiants à devenir médecin généraliste ! Devenez MSU :

  • pour partager votre expérience professionnelle, transmettre votre savoir en passant le relai à la nouvelle génération.
  • pour faire découvrir aux étudiants la richesse et la réalité de leur futur exercice en les faisant bénéficier d’un apprentissage optimal sur le terrain.
  • pour promouvoir la médecine générale et transmettre des compétences qui lui sont spécifiques telles que l’approche centrée patient, la gestion des pathologies les plus fréquentes, la diversité et la complexité de la discipline, la notion de réseau de soins en ville.

« La spécialité est ainsi revalorisée, les vocations réconfortées et les installations en médecine générale rassurées » - E.VIVOT : La maîtrise de stage en médecine générale : un moyen de valoriser l’exercice professionnel du médecin généraliste ? Thèse d’exercice de médecine Université de Nancy 2012

Devenir MSU est également un moyen :

  • de se remettre en question, de mettre à jour ses connaissances et de les partager.
  • d’améliorer ses pratiques, ses compétences en médecine générale.
  • de lutter contre l’épuisement professionnel, le burn-out, en sortant de la routine, en prenant du recul sur sa pratique. Cela permet de réconcilier les médecins généralistes avec le plaisir au travail. C’est une réelle plus value au quotidien.

Mais aussi être MSU permet :

  • de trouver facilement un remplaçant, un futur associé, voire un successeur. Vous connaissez votre interne. Vous pouvez également contacter les autres internes car vous faites partie d’un réseau que sont les MSU.
  • de diversifier sa pratique en tirant bénéfice de la formation continue, de l'enseignement, de la recherche.

Les 4 stages

Quels sont les différents stages réalisés par les étudiants en médecine générale ?
En quoi consistent-ils ?

Ce 1er stage est une occasion unique de faire découvrir la médecine générale à un étudiant de 5ème ou 6ème année. Cela lui permet d’appréhender les spécificités de cette spécialité, de découvir les pathologies apprises pendant les cours sous l'angle des soins primaires, de se confronter aux présentations cliniques des patients différentes de celles présentes chez les patients hospitalisés au CHU.

L’étudiant observe et apprend l’examen clinique aux côtés du maître de stage. Il est sensibilisé à la relation médecin-patient, au rôle de médecin de famille et découvre l’approche globale centrée patient. Il se confronte à l'exercice libéral individuel ou de groupe.

Ce stage peut créer des vocations et permettre un choix délibéré de la médecine générale à l’Examen Classant National en 6ème année. Pour ceux qui choisiront d'autres spécialités, notamment hospitalières, ils auront une connaissance de la réalité de l'exercice du généraliste et de ses compétences.

lien vers le livret de Stage

Stage se déroulant sur 7 semaines au rythme de 2 à 3 demi-journées par semaine avec un accueil en matinée ou sur la journée aménageables avec 1 seul MSU ou à répartir entre 2 MSU.

Accueil de 3 étudiants par quadrimestre (sur la Communauté Urbaine de Bordeaux exclusivement sauf pour les quadrimestres d'été où toute l'Aquitaine est concernée).

Articulation possible avec un stage en 3ème cycle (notamment un SASPAS).

Honoraires pédagogiques de 525 euros par stage et par étudiant partagé entre les MSU (voir livret).

Le MSU agréé doit exercer son activité professionnelle depuis au moins un an.

Formation S2 « Encadrement des externes en médecine générale » à réaliser avec le CGEA et/ou CNGE.

Ce stage obligatoire permet à l’interne, étudiant en 7ème année durant la phase « socle » de son internat, de découvrir la richesse, la diversité de son futur métier et l’apprentissage de la médecine générale en cabinet, différente et complémentaire de la pratique en milieu hospitalier.

Il permet une application des savoirs par l'interne : le savoir-être et le savoir-faire.

L'objectif de ce stage est la mise en autonomie progressive. Il comporte trois phases :

  • en observation active, pendant laquelle l’interne observe le MSU.
  • en supervision directe, pendant laquelle l'interne effectue la consultation en présence de son MSU, avec un temps de rétroaction pédagogique après la consultation.
  • en supervision indirecte, pendant laquelle l'interne effectue seul la consultation. Le MSU n'est alors pas présent physiquement pendant la consultation mais doit rester joignable à tout moment par son interne.

L'interne découvre le travail dans le cadre de la médecine ambulatoire. Il se confronte à la prise en charge globale du patient et à sa complexité. Il développe des compétences propres à la médecine générale en situation authentique. Il découvre la complexité de l'approche EBM (Evidence Based Medecine).

lien vers le livret de Stage

Stage de 6 mois (8 demi-journées en moyenne par semaine) à répartir entre 2 à 3 MSU.

Le MSU agréé doit exercer son activité professionelle depuis au moins 2 ans (remplacement/collaboration/installation)

Honoraires pédagogiques de 600 euros par mois à répartir entre les MSU au prorata de l'activité.

Formation initiale exigée dans le cadre du DPC, à réaliser auprès du CGEA et/ou du CNGE :

  • Formation S1 « Initiation à la maîtrise de stage en troisième cycle de MG »
  • Formation S3 « Supervision directe en maîtrise de stage »

Ce stage est professionnalisant, mais se distingue d’un remplacement par l’encadrement pédagogique réalisé par le MSU. Il devient obligatoire pour les nouvelles promotions d’internes de Médecine Générale à compter de Novembre 2017. Cependant, il n’est actuellement proposé qu’à 30 à 40% des actuelles promotions d’internes du fait d’un manque d’effectifs de MSU.

Assez rapidement, l'interne doit être mis en autonomie d’apprentissage, c'est-à-dire qu’il doit consulter seul les patients. Le MSU peut être présent ou non sur la structure mais il doit être joignable à tout moment par l’interne pour répondre aux demandes de l’interne. Une fois les consultations réalisées par l’interne, le MSU doit effectuer une rétroaction pédagogique appelée supervision indirecte.

L’interne a déjà fait 6 mois de stage en ambulatoire. Il est donc, en principe, capable de réaliser en sécurité une consultation ou visite de médecine générale. Il y a cependant encore de nombreuses situations qu’il n’a jamais rencontrées. Il a donc besoin de conseils et d’encadrement. Grâce à ce stage il va prendre confiance en lui et développer l’ensemble des compétences utiles pour assurer sa future fonction de médecin généraliste.

Le SASPAS, c’est l’apprentissage de l’exercice en autonomie, mais aussi la gestion du cabinet dans sa totalité : comptabilité, organisation du cabinet, permanence des soins avec tour de garde, gestion des consommables, secrétariat…

lien vers le livret de Stage

Stage de 6 mois (8 demi-journées par semaine) à répartir entre 2 ou 3 MSU et/ou avec organismes de santé extra hospitaliers; structures de soins alternatives (exemple : association Médecin du Monde, Foyer Leydet, Centre Anti-douleur...).

Le MSU agréé doit exercer son activité professionnelle depuis au moins 2 ans (remplacement/collaboration/installation), avoir déjà supervisé un interne en stage de niveau 1 chez le praticien et être formé à la supervision indirecte.

Honoraires pédagogiques de 600 euros par mois à répartir entre les MSU. Noter que les honoraires des consultations réalisées par l’interne sont encaissés par le MSU, sans rétrocession.

Formation requise dispensé par le CGEA et le CNGE :

  • S4 « Supervision indirecte en maîtrise de stage » et/ou S5 « SASPAS : supervision du futur médecin généraliste en stage ambulatoire » sur deux jours sous forme de séminaire (indemnisé dans le cadre du DPC),

En laissant sa place à l’interne, le MSU se libère du temps, tout en touchant les honoraires de consultation générés par l’interne. En contrepartie, il pourra lui être demandé de participer à la formation pédagogique des internes, notamment sur la journée de présence de son interne au cabinet (Par exemple : Accompagner à la rédaction des port-folio des internes, s’impliquer dans l’enseignement facultaire, participer aux jurys de DES, s’impliquer en tant qu’investigateur dans les travaux de recherche menés dans le cadre universitaire, diriger des thèses, participer aux journées de formation continue des MSU).

Réaliser un stage en santé de l’enfant et un stage en santé de la femme est obligatoire pour valider la maquette du Diplôme d’études spécialisée de tous les internes de médecine générale.

Parce que la santé de l’enfant et de la femme dans le cadre de la médecine générale doivent s’apprendre en situation authentique d’exercice, il est logique de pouvoir offrir ces stages dans les conditions réelles d’exercice de la médecine générale.

Ces stages (6 mois pour la santé de l’enfant et 6 mois pour la santé de la femme) sont réalisés durant la phase d’approfondissement, c’est-à-dire les 2ème et 3ème année d’internat de Médecine Générale.

Les internes accueillis sont donc, comme pour le SASPAS, déjà en capacité d’apprentissage en autonomie. Ils leur manquent en général des compétences dans le suivi et la prise en charge des situations cliniques de santé de l’enfant et de la femme. Leur accompagnement pédagogique vers la mise en autonomie d’apprentissage est donc plus rapide qu’en stage de niveau 1 mais plus progressif que celui du SASPAS. La réalisation d’une première phase de consultations en observation ou en supervision directe est nécessaire.

Grâce à ce stage il va prendre confiance en lui et développer l’ensemble des compétences utiles pour assurer sa fonction future de médecin généraliste dans le champ de la pédiatrie et la gynécologie.

Stage de 6 mois (8 demi-journées par semaine) à répartir entre 2 à 3 MSU.

Honoraires pédagogiques de 600 euros par mois à répartir entre les MSU.

Seuls les MSU ayant déjà encadré un interne niveau 1, formés à la supervision indirecte et affichant une activité de santé de l’enfant ou de santé de la femme importante peuvent constituer ce type de terrain de stage. Les MSU doivent former un binôme ou trinôme, qui expose l’interne à un grand nombre de situations cliniques de pédiatrie ou de gynécologie. Le critère d’acceptation est notamment basé sur le RIAP (relevé individuel d’activité professionnel) qui atteste d’un pourcentage de consultation de patients de moins de 16 ans supérieur à 25%. Aussi, pour garantir l’exposition à des situations de gynécologie, un membre du trinôme doit réaliser cette activité quasi exclusivement (généraliste avec activité orientée vers la santé de la femme, sage-femme ou gynécologue de ville, centre de consultation de la femme = planning ou consultations hospitalières).

Formation initiale S1 et S3 + Formation S4 « Supervison indirecte en maîtrise de stage » et/ou S5 « SASPAS : supervision du futur médecin généraliste en stage ambulatoire » sur deux jours sous forme de séminaire, dispensée par le CGEA et le CNGE (indemnisé dans le cadre du DPC).

Comment devenir MSU ?

Et si vous vous laissiez tenter ?

Merci d'être arrivé jusqu'ici ! Maintenant pour devenir Maître de Stage des Universités, il ne vous reste plus qu'à :

  • 1 - Faire une demande d’agrément fiche ARS en téléchargeant les liens suivants :
  • 2 - Remplir un dossier de candidature pour le stage de 2ème cycle, mentionnant votre mode d’exercice et votre RIAP*.
  • 2bis - Remplir un dossier de candidature pour les stages de 3ème cycle, mentionnant votre mode d’exercice et votre RIAP*.
  • 3 - Accepter et signer la charte du Maître de Stage pour les 3ème cycle.
  • 4 - Il faut ensuite renvoyer ces documents au DMG de Bordeaux
  • 5 - Il vous faut ensuite prendre connaissance du livret de stage concernant le 2ème cycle et/ou le 3ème cycle et participer à la formation dédiée via le CGEA et/ou via le CNGE.

Pour le stage de 2ème cycle : le conseil de l’UFR (Unité de Formation et de Recherche) de Bordeaux donne l’agrément avec signature du doyen après avis du coordinateur du DMG, ce qui permet d’obtenir un agrément provisoire pour 1 an puis pour 5 ans, tout comme les stages hospitaliers.

Pour les stages de 3ème cycle, la demande d’agrément est soumise au CDOM vous concernant qui donne un avis en confirmant l’absence d’obstacle à l’exercice de la médecine générale, puis elle est soumise à l’ARS qui valide l’agrément en dernier lieu pour une durée initiale de 1 ans puis de 5 ans.

* RIAP : Relevé Individuel d’Activité et de Prescriptions ; disponible sur votre espace pro sur ameli.fr

Questions fréquentes

L’accueil d’un étudiant reste insuffisamment connu et fait l’objet d’idées reçues.

  • Le rôle de MSU prend du temps en tout début de stage, mais cela est compensé par la suite. L’étudiant s’adapte à votre pratique et vous suit.
    La présence d’un interne permet d’alléger la charge de travail après quelques semaines de pratique. C’est un gain de temps potentiel. Il peut avancer la consultation en rédigeant les ordonnances, en remplissant le dossier. Puis, en autonomie, il peut voir les urgences ou faire une visite à domicile pendant que vous effectuez vos propres consultations.

  • La démarche pour devenir MSU est simple et la charge administrative est faible. Il n'y a que quelques documents à fournir.
    Le plus important est de se lancer en contactant le Département de Médecine Générale !
    Pour accueillir un étudiant, la charte du MSU, une convention ou un dossier de candidature (selon le type de stage) ainsi qu’une demande d’agrément seront à signer avec le DMG. En fin de stage, une évaluation de l’étudiant sera à remplir et à communiquer au DMG.
    À noter : il vous faut informer votre assurance que vous devenez maître de stage. Cela n’entraîne pas de surcoût sur la RCP.

  • Devenir MSU requiert une formation pédagogique minimale. La maîtrise de stage ne relève pas du simple compagnonnage mais d’un véritable enseignement avec des techniques pédagogiques adaptées.
    Les formations obligatoires selon les stages sont décrites dans la rubrique Les 4 Stages et/ou sur le site du CNGE.

    Le DMG et le CGEA organisent régulièrement des formations, sur les thèmes des stages et des outils pédagogiques de supervision notamment, et invitent les MSU à y prendre part.
    Le DMG organise chaque année en janvier une journée pédagogique qui est une occasion intéressante de renforcer ses compétences pédagogiques et de rencontrer ses collègues MSU.
    Des groupes d’échanges de pratique pédagogique sont organisés annuellement dans votre secteur. Ils sont l’occasion d’échanges d’expériences entre MSU, d’informations bidirectionnelles entre DMG et MSU, et de formation ponctuelle sur une soirée. Vous êtes invités à y participer.

    Vous pouvez aussi, si vous le désirez, vous ouvrir vers de nouvelles actions médicales et pédagogiques :

    • Participer avec le CGEA et le DMG à l’encadrement global des étudiants.
    • Devenir investigateur pour participer à des travaux de recherche en médecine générale.
    • Devenir directeur directeur de thèse.
    • S’investir dans des formations pédagogiques et/ou médicales envers vos consœurs et confrères.
    Liste des formations sur le site du CGEA

  • Il y a une réelle motivation de l’étudiant à réaliser son stage en ville. Il s’adapte à votre pratique et est là pour apprendre et non pas juger !
    La maîtrise de stage représente un réel enseignement pratique et théorique. La relation médecin-étudiant est aussi une relation d'échange et de partage.
    L'interne peut apporter des connaissances théoriques actualisées pendant que vous lui enseignez un savoir faire qu’il ne peut pas apprendre à l’hôpital. Il peut apporter un regard extérieur sur votre pratique tout à fait bénéfique.
    Durant le stage, vous pouvez observer votre interne et le voir évoluer. En phase d’autonomie, vous débriefez en fin de journée les consultations effectuées.
    Ces échanges avec un futur confrère, ces rencontres au fil des stages deviennent alors très intéressants et permettent aussi d'évoluer positivement dans votre pratique quotidienne.

  • L’étudiant s’adapte à l’emploi du temps du maître de stage. Il est accueilli par un binôme ou trinôme de MSU en fonction du niveau. Ainsi, les journées à réaliser par l’étudiant sont partagées avec les autres MSU.
    Pour les stages de niveau 1 et 2, l’interne dispose d’une journée par semaine pour sa formation théorique et son travail personnel de thèse, mémoire ou publications. Il peut également réaliser des demi-journées de formation auprès de médecins spécialistes ou de personnel paramédical, pour compléter sa formation.
    Le MSU dispose donc d’une liberté d’organisation de son emploi du temps.

    L’accueil de l’étudiant peut nécessiter une adaptation de l’organisation de l’espace.
    Des petits locaux ne sont pas un frein. L’interne en phase d’autonomie peut consulter seul pendant que le maître de stage s’occupe de tâches administratives par exemple.

  • En règle générale, les patients acceptent très bien les étudiants durant la consultation. Il est important de leur signaler la présence de l’étudiant (affiche en salle d’attente, information par la secrétaire, présentation de l’étudiant par le médecin).
    La fonction d’enseignant est valorisante pour l’image du médecin généraliste auprès du patient.
    Ce dernier peut refuser l’étudiant au cours de la consultation mais cela arrive rarement.
    La relation triangulaire médecin / étudiant / patient dynamise la consultation : le patient est recentré dans la prise en charge partagée. Il est le pôle d’intérêt principal quand l’étudiant pose des questions.

  • Le Maître de Stage est indemnisé pour son enseignement par rémunération directe (honoraires pédagogiques variant selon le niveau de l’étudiant et l’organisation du stage).
    Il peut aussi percevoir une rémunération indirecte qui sont les honoraires recueillis par les internes de niveau 1 consultants seul et de niveau 2.

  • Comment se passe une consultation entre l’interne, le patient et le MSU ? Voici l’exemple d’une consultation en supervision directe :

En savoir +

Retrouvez plus d'information sur les liens suivants.

Sites utiles

  • Site du CNGE - Collège National des Généralistes Enseignants : www.cnge.fr - Le CNGE regroupe les 35 collèges régionaux de médecine générale.
  • Site du CGEA - Collège des Généralistes Enseignants d'Aquitaine : www.cgea-asso.fr.
  • Site du Conseil de l'Ordre de Gironde - CDOM 33 : www.conseil33.ordre.medecin.fr.
  • Site www.devenirmsu.com réalisé par Emna Zarrad interne à Paris 6 - dont sont issus tous les témoignages vidéo de MSU et étudiants du site.

Thèses de médecine générale

Contacts

Professeur Jean-Philippe JOSEPH
Directeur et Coordonnateur du DES de Médecine
Générale de Bordeaux

Docteur William DURIEUX
Professeur Associé Directeur Adjoint du Département
de Médecine Générale de Bordeaux

Mme Chantal BONNIN
Responsable administrative DMG

Mme Chantal DOUENCE
Responsable des stages ambulatoire en 2ème cycle

Mme Véronique RAYNAUD
Responsable des stages ambulatoire en 3ème cycle


Collège des Généraliste Enseignants d'Aquitaine (CGEA)